Farmer as a Service : et si on faisait entrer des fermiers dans nos organisations ?

Bien-être en entreprise

Depuis quelque temps, une expression revient souvent dans nos échanges au sein de l’équipe Growsters : “Farmer as a Service.”

Depuis quelque temps, une expression revient souvent dans nos échanges au sein de l’équipe Growsters : “Farmer as a Service.”

Au début, ça faisait un peu sourire. Un clin d’œil aux modèles SaaS… appliqué au vivant.

Et puis en creusant, on s’est rendu compte que ça résumait parfaitement ce qu’on fait.


Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises disposent d’espaces extérieurs… mais ne savent pas quoi en faire, ou n’ont tout simplement pas le temps de les faire vivre.

Alors ces lieux restent décoratifs, parfois sous-exploités.

Et si, au lieu de faire appel uniquement à un paysagiste, on faisait entrer un fermier dans l’entreprise ?


Un fermier, pas au sens folklorique du terme. Un fermier au sens moderne : quelqu’un qui sait produire, observer, transmettre, faire vivre un lieu.

Quelqu’un qui peut :

  • cultiver un potager au cœur de vos espaces,
  • accompagner vos équipes dans sa prise en main,
  • créer des temps d’animation,
  • faire évoluer le lieu au fil des saisons.

C’est exactement ce qu’on met en place chez Growsters.

On ne se contente pas d’aménager des espaces. On les habite, on les anime, on les fait produire.

On installe des potagers, des micro-fermes, des espaces nourriciers… et surtout, on met en face des humains pour les faire vivre.


Le “Farmer as a Service”, c’est ça :

externaliser la compétence agricole ramener du vivant dans les lieux de travail créer des espaces à la fois productifs et apprenants


Et ce qu’on observe est assez fort.

Quand un fermier intervient dans une entreprise, le rapport au lieu change complètement.

On ne regarde plus un espace. On y participe.

On ne consomme plus seulement un cadre de travail. On en devient acteur.


Au fond, ce modèle raconte quelque chose de plus large.

Une envie de remettre du sens. De reconnecter les gens à ce qui les nourrit. De redonner une fonction aux espaces du quotidien.


Chez Growsters, on va continuer à pousser ce terme. Parce qu’il est simple, concret… et qu’il ouvre de nouvelles perspectives.

Farmer as a Service. Peut-être juste une expression.

Ou peut-être une nouvelle manière de faire entrer le vivant dans nos organisations

Au début, ça faisait un peu sourire. Un clin d’œil aux modèles SaaS… appliqué au vivant.

Et puis en creusant, on s’est rendu compte que ça résumait parfaitement ce qu’on fait.


Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises disposent d’espaces extérieurs… mais ne savent pas quoi en faire, ou n’ont tout simplement pas le temps de les faire vivre.

Alors ces lieux restent décoratifs, parfois sous-exploités.

Et si, au lieu de faire appel uniquement à un paysagiste, on faisait entrer un fermier dans l’entreprise ?


Un fermier, pas au sens folklorique du terme. Un fermier au sens moderne : quelqu’un qui sait produire, observer, transmettre, faire vivre un lieu.

Quelqu’un qui peut :

  • cultiver un potager au cœur de vos espaces,
  • accompagner vos équipes dans sa prise en main,
  • créer des temps d’animation,
  • faire évoluer le lieu au fil des saisons.

C’est exactement ce qu’on met en place chez Growsters.

On ne se contente pas d’aménager des espaces. On les habite, on les anime, on les fait produire.

On installe des potagers, des micro-fermes, des espaces nourriciers… et surtout, on met en face des humains pour les faire vivre.


Le “Farmer as a Service”, c’est ça :

externaliser la compétence agricole ramener du vivant dans les lieux de travail créer des espaces à la fois productifs et apprenants


Et ce qu’on observe est assez fort.

Quand un fermier intervient dans une entreprise, le rapport au lieu change complètement.

On ne regarde plus un espace. On y participe.

On ne consomme plus seulement un cadre de travail. On en devient acteur.


Au fond, ce modèle raconte quelque chose de plus large.

Une envie de remettre du sens. De reconnecter les gens à ce qui les nourrit. De redonner une fonction aux espaces du quotidien.


Chez Growsters, on va continuer à pousser ce terme. Parce qu’il est simple, concret… et qu’il ouvre de nouvelles perspectives.

Farmer as a Service. Peut-être juste une expression.

Ou peut-être une nouvelle manière de faire entrer le vivant dans nos organisations